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Éco Haute Couture VS blogosphère
Johanna Raynaud
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2008-11-03 13:04:50 Agence de RP |
Eska vient de lancer sur le marché HRI (hôtel, restauration, institution) une nouvelle bouteille en aluminium faite de 65% de matière recyclées et 100 % recyclable ! Ces bouteilles seront disponibles au grand public dans les prochains mois.
La bouteille est super design, unique en son genre et vise une clientèle jeune, branché, glam-chic. Quoi de mieux que d’exploiter une commandite à la Semaine de la Mode de Montréal pour lancer cette bouteille dans le monde des médias ?
Vous voulez du glam, alors vous auriez dû être là entre le 14 et le 17 octobre au Marché Bonsecours ! Designers, artistes, mannequins et paillettes étaient au rendez-vous….
Eska pour l’occasion avait fait appel à une jeune designer montréalaise, Charlene Chan pour créer deux robes en utilisant l’aluminium des bouteilles - éco-haute-couture ! Que d’étincelles ! Les deux jeunes hôtesses ont remporté un succès fou dans ces robes tout au long de l’événement et ont quand même distribué près de 10 000 bouteilles en trois jours !
Notre « buzz » ? Une petite invitation VIP à quelques blogueurs qui aiment le glam et les brillants. Quatre blogueuses, folles de mode ont eu la chance d’assister à un ou plusieurs défilés lors de la Semaine de la Mode de Montréal.
Quand la blogosphère s’insère dans la jet-set québécoise cela donne ça et ça ou encore ça...
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À quand « Barbie au Sénat » ?
Elaine Mayrand
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2008-10-03 15:49:39 Société |
Comme plusieurs, je suis avec intérêt (et parfois avec stupéfaction!...), la campagne présidentielle chez nos voisins du sud… Le long duel Clinton-Obama était parfois essoufflant, mais rarement inintéressant…
À plusieurs reprises, j’ai sourcillé en voyant certaines photos de Mme Clinton dans les médias. Des clichés vraiment, mais alors là vraiment, très peu flatteurs…. Vous me direz que les médias n’ont pas pour mandat de faire bien paraître les politiciens, pas plus que les politiciennes… bien évidemment!
Mais il n’en demeure pas moins que les plans très rapprochés, pour être certains de bien montrer les petites rides de madame, qu’elles soient d’expression ou d’expérience, étaient nombreux… Ou du moins plus nombreux que dans les photos de l’adversaire… Du moins, c’était ma perception…
Bien sûr, vous me direz, Obama étant plus jeune, il était plus difficile de montrer ses rides…et ses poignées d’amour sont inexistantes…
La question embêtante est la suivante : aurait-il fallu que les médias soient complaisants avec madame pour égaliser le traitement… ou juste plus équitables?? Hum…
Dans un élan d’autocritique, il m’est arrivé cependant de me demander si les clichés étaient objectivement moins flatteurs, ou bien était-ce moi qui accordais trop d’importance à l’allure de la candidate? (Je me souviens d’une allocution, à l’occasion d’une primaire, où j’avais été carrément distraite par un certain veston jaune canari… au point d’en oublier d’écouter les propos!). Difficile à départager, mais sachant l’importance accordée à l’image des femmes, je persiste à croire que si madame Clinton avait remporté l’investiture et participé à la campagne présidentielle, on aurait sans doute vu ce phénomène se poursuivre, voire s’accentuer.
Suivant l’arrivée remarquée de Mme Palin il y a quelques semaines, on a droit à l’autre bout du spectre… Là c’est carrément « Barbie goes to the White House »… Vous me direz que jusqu’à présent la candidate à la vice-présidence n’a pas ébloui par sa maîtrise du contenu, mais j’ai cependant l’impression que personne ne s’intéresse à son « contenu » de toute manière… à commencer par ses plus ardents supporters!
Quelques heures après sa nomination, les montures de verres correcteurs « à la Sarah » étaient en rupture de stock, et depuis, Mme Palin a toujours le tailleur parfait, le chignon parfait… et la photo parfaite!
À quand « Barbie au Sénat », et « Barbie aux Nations-Unies » ? Visiblement, il y a un marché…
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When you can’t control the timing
Leslie Quinton
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2008-09-11 10:57:07 Society |
I read today with interest in Infopresse’s daily electronic newsletter of the new campaign that Cossette and the Quebec Dairy Association are launching to promote the consumption of Quebec cheese.
While I’m a huge fan of cheese (and a dairy supporter in all ways, even for the ten years when I was a vegetarian), I can’t help but think that the gang over at the Diary Association must be cursing their luck that this campaign, which no doubt has been in the planning for some time, appears hot on the heels of front page stories showing thousands of kilos of Quebec cheese being thrown out for risk of being contaminated with listeriosis.
The ad campaign does not address this issue, of course, since it was designed to promote the consumption of cheese and was assembled prior to any bad news in this regard. Of course, advertising can be used in crisis and issues management: Pepsi’s example when the accusation of finding syringes in their soda cans was found to be fabricated is one of my favourites: “Pepsi is pleased to announce… Nothing.” But this is not one of those cases; it was just a cruel irony that the advertising campaign came out when the issue of Quebec cheeses is in the media, and not in a good way.
What can you do when you plan to make an announcement of some sort but the timing backfires on you: a protest march takes place the day you want to launch a new product, a competitor beats you to the punch by one day, your CEO is caught in a scandal the day before you were set to announce a new acquisition. While you can’t always control the circumstances, good issues management should have meant that you were able to forecast to a degree, through issues monitoring and scanning, what was happening out there that could have an impact on your news.
And when the show absolutely must go on and delaying the launch of an ad campaign is impossible, then at the very least, you need to train your spokespeople to be able to handle the inevitable questions that the unscheduled news is forcing on you. Although you’ve been caught unexpectedly, you can still be proactive: have messages ready to respond to questions that could be posed in the new context and continue to support your launch messages in ways that don’t draw any more attention to the “issue” -- but don’t ignore it either.
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Il y a 7 ans….déjà
Charles Sauriol
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2008-09-11 10:23:10 Divers |
C’est incroyable à quelle vitesse le temps file. Il s’agit déjà du 7e anniversaire des attaques contre le World Trade Center. En ce 11 septembre, le monde que nous connaissions changea pour toujours. Mais est-ce vraiment le cas ?
Je me souviens toujours de ce que je faisais en ce mardi matin. Je travaillais à la préparation d’une conférence de presse pour un client dans le secteur pharmaceutique. Une collègue me disait avoir entendu qu’un avion (un Cessna, disait-elle) aurait foncé accidentellement dans une des tours à New York. Effectivement, cette rumeur a été confirmée un peu plus tard alors que nous regardions avec horreur le 2e avion s’écraser sur l’autre tour.
Je me souviens qu’il était impossible d’obtenir plus d’information sur Internet car tous les sites d’information étaient complètement débordés. Je me disais que les relations n’existaient tout simplement plus. Je sentais une certaine futilité à mes occupations du jour.
Je me souviens avoir pensé que, pour ma génération, le 11 septembre deviendrait l’équivalent de ce qu’ont vécu les générations antérieures avec l’assassinat de Kennedy en 1963, la crise d’octobre en 1970 et même l’assassinat de John Lennon en 1980. Pour moi, le 11 septembre sera toujours une journée « je me souviens de ce que je faisais à ce moment précis… ».
Je me souviens de m’être demandé comment on allait faire pour se remettre de cette catastrophe, de cette journée de sang, de mort, de peur et de désespoir.
Je me souviens d’être rentré chez moi un peu plus tard et de m’être dit que la vie et aussi notre société étaient bien fragiles.
Je me souviens toujours de ces braves pompiers, policiers et autres. Tous ceux et celles qui ont perdu leur vie en tentant d’en sauver d’autres.
Je me souviens d’avoir ressenti une grande tristesse pour les familles des pompiers enterrés vivants sous les débris des tours écrasées au sol.
Sept ans plus tard. Sommes-nous si différents ?
Je me souviens.
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Les femmes sont-elles les pires ennemies des femmes ?
Mylène Forget
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2008-09-11 09:54:45 Société |
La nomination de Mme Sarah Palin comme colistière du sénateur McCain m’a surprise – et déçue. Comme si le distingué sénateur se projetait en ombre chinoise.
Je suis un homme ? Donc il nous faut une femme.
Je suis plutôt âgé ? Donc il me faut un-e jeune.
Je suis riche à ne pas savoir combien je possède de maisons ? Donc il me faut un colistier issu d’un milieu modeste.
Je suis considéré comme un modéré ? Donc il me faut trouver un co-listier plus à droite.
Je me suis également demandé ce qu’une femme, mère de cinq enfants, dont un bébé de cinq mois, atteint du syndrome de Down de surcroît, allait faire dans cette galère !!!
Pour en avoir tâté, bien qu’à un poste non-élu, je connais le rythme effréné de la vie politique, les urgences et les imprévus, les déplacements… Imaginez la vie d’une vice-présidente américaine !
Toutefois, les femmes américaines blanches et de classe moyenne semblent avoir adopté Mme Palin. Elle parle franc, défend ses opinions avec vigueur, et semble avoir traversé les écueils liés à sa nomination en beauté.
Bravo, Mme Palin. Qu’on soit pour, qu’on soit contre, on ne peut qu’admirer votre détermination. Et pour une fois, on semble constater que les femmes ne seront pas les pires ennemis de cette femme.
Pour rigoler, je vous invite à visionner cette vidéo , qui montre un McCain désemparé, et une « Sarah Barracuda » au meilleur de sa forme.
Notre campagne électorale canadienne semble bien terne en comparaison.
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