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Vous n’êtes qu’à un clic de faire un petit geste pour une grande cause…
Marie-Claude Roy
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2010-06-18 10:17:23 Médias |
Lorsque le mandat sur lequel nous travaillons est une cause universelle, soit le mieux-être des enfants, l’impression que nos efforts ont une répercussion directe est motivante.
La campagne « 50 000 adeptes = 5000 toutous » , simple et touchante, invite la population à devenir adepte de la page Facebook de La Fondation CHU Sainte-Justine afin que soient remis 5 000 toutous à l’image d’un kangourou – symbolisant la vocation mère-enfant de l’Hôpital - aux enfants hospitalisés du CHU Sainte-Justine et du Centre de réadaptation Marie-Enfant. Cette grande campagne dans les médias sociaux constitue une première pour la Fondation.
Nous sommes heureux de coordonner, auprès des médias traditionnels et des médias sociaux, les activités entourant la mise en ligne du micro-site www.5000toutous.com et de la page Facebook de la Fondation, ainsi que le lancement officiel de cinq capsules vidéos, le tout réalisé par l’agence Carte Blanche. Les capsules ont bénéficié de l’implication bénévole de plusieurs personnalités du milieu artistique québécois, dont Herby Moreau, Stéphane Rousseau, Laurence Leboeuf, Jean-Thomas Jobin et Simon Proulx, qui y ajoute tantôt une touche humoristique, tantôt une touche d’émotion.
Le micro-site offre également une série de photos représentant des toutous, qu’il est possible d’afficher sur son profil personnel. L’internaute est aussi invité à télécharger huit photographies mettant en scène des toutous et à les identifier au nom de leurs amis sur Facebook. Puisque chaque nouvelle identification de photo est affichée dans le fil des nouvelles des membres de Facebook, cette opération comporte un important potentiel viral.
L’obtention de ce mandat, combinant médias sociaux et traditionnels, confirme notre expertise dans la mise en place de stratégies avant-gardistes.
Je vous invite, vous aussi, à cliquer pour une bonne cause en visitant le micro-site www.5000toutous.com !
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To blogue or not to blogue
Johanna Raynaud
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2009-05-12 10:48:17 Médias |
 J’adore Patrick Lagacé. J’adore d’autant plus son article de ce matin concernant l’arnaque du blogue « À vélo citoyens ». Ce blogue soi-disant entretenu et créé par trois accros du vélo se révèle en fait un outil monté de toute pièce par une agence de marketing. Ouch…il me semblait pourtant que nous devions apprendre de nos erreurs.
Derrière ce blogue se cache en fait le promoteur du Bixi, un service de vélo libre-service, en se créant un réseau de passionnés du vélo et en encourageant la population à utiliser des vélos ! Facile et pas fou.
Le problème est que PAR EXPÉRIENCE, on se fait toujours prendre la main dans le sac. La blogosphère est soudée et tout fini par se savoir. Je ne citerai pas d’exemple car des erreurs, on en fait tous.
Mon problème avec les faux-blogues est que nous trompons les lecteurs. Éthique ?? Pas vraiment. L’agence citée dans l’article perd un peu de crédibilité et les blogueurs vont être de plus en plus méfiant. Il est dommage qu’à cause de quelques mauvaises décisions toutes les agences soient étiquetées. Si les règles ne sont pas respectées et que les agences de marketing se servent de la naïveté des gens pour les abuser, nous ne pourrons plus évoluer sur la blogosphère.
Les communicateurs commencent à peine à comprendre le fonctionnement des blogues et des médias sociaux et déjà, les faux pas sont accumulés. Comment voulez-vous convaincre les lecteurs de votre bonne foi si vous les trompez à la seconde même où ils pénètrent sur votre blogue ?
Avez-vous pensé au fait que le concept même des blogues et des médias sociaux fonctionne sur le principe de confiance et de bouche à oreille. CONFIANCE. C’est pas gagné.
Il me semble que pour faire partie de cet univers, il faudrait en comprendre et en appliquer les règlements.
Peut-être qu’un petit tour sur le code d’éthique des blogueurs ferait du bien à tout le monde.
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Is there room for the press release?
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2009-04-21 14:43:20 Media |
 Recently, a friend in the communications field sent me a link to a blog that essentially espoused the “ death of the press release”. The premise of the author was that journalists didn’t like them anyway, any good journalist worth his or her salt would do original research anyhow, and they were usually only self-serving tools for the companies that pushed them on unwilling media.
While I understand the resistance of any so-called “serious journalist” to swallow a press release verbatim, I think the idea that the press release has no use at all is a false one.
For one thing, and this is key, we have noticed that with recent cutbacks to staff at many media outlets, there is a need for information but not always the resources internally to source and write the texts required. At the same time, there is a demand for more content, especially with online media, which combined with a lack of resources, means that many outlets are looking for ready-made stories to share with their publics. We have had numerous occasions over the past six months where various media have reprinted a press release in whole or in part, in both print and online outlets.
Which brings me to the notion that instead of abolishing the press release entirely, that we need to rethink how it is composed and begin to apply a more “journalistic” approach to our writing. Many criticisms can be found online about bad press releases, including one site dedicated simply to collating all the other blogs and reviews of poorly written communiqués.
And of course, there’s the famous saga of Wired editor Chris Anderson blocking all press relations people who sent him press releases that he equated as nothing more than spam, including publishing their emails, which might be argued to have crossed the line.
But a well-written press release tells the story in such a way that all the essentials are covered early on and in the cases of media who don’t have a real live person to further research and cover the story, it can be reprinted as is and be interesting for their readership. If you are looking for a reporter to go deeper and cover the story from a unique angle all his or her own, then that’s where the “relations” part of PR comes in, where you find out what the reporter needs and try to satisfy them. For the reporter whose curiosity is piqued by the story that you have so well-described in your release, the document you produce is just the starting point and an opportunity to have some background before writing the story he or she wants to write.
It’s that simple (and that hard, of course). Do away with the press release altogether? I don’t think so: we’d be losing out on some key opportunities with media who don’t have the staff to cover our story, and miss the chance to stir the interest of the journalist out there who might want to know more.
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Et paf… dans les médias sociaux
Johanna Raynaud
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2009-02-26 11:36:02 Médias |
Ce matin dans mon info-lettre Infopresse, je tombe sur un sondage réalisé par la SQPRP, la chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM et l’agence Casacom portant sur les professionnels en communication et les médias sociaux.
Évidemment, ma curiosité me pousse à lire ce sondage réalisé auprès de 327 professionnels des communications à travers le Québec.
Première idée qui me vient en tête, dommage, j’aurais aimé répondre à ce sondage.
Deuxième pensée qui me vient, comment le site de la chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM peut publier un texte et le diffuser dans les médias avec autant de fautes de français et de fautes de frappe…
Ensuite vient le temps de lire le contenu de ce sondage. Finalement, je ne suis pas vraiment étonnée, cela fait un moment que les spécialistes des médias sociaux disent et redisent que les communicateurs n’utilisent pas le plein potentiel des médias sociaux par méconnaissance mais aussi par inquiétude.
Il est facile de faire une utilisation personnelle des médias sociaux mais l’appliquer à un plan de communication reste une tâche difficile qui parait insurmontable pour la majorité des communicateurs. Pourquoi ? Pourquoi intégrer un outil dont on ne comprend pas l’impact, qui est incontrôlable et dont on ne sait pas se servir…c’est certain que vu comme cela, ce n’est pas évident de vouloir / pouvoir se servir efficacement des médias sociaux dans une stratégie de communication.
Un point positif qui ressort, la majorité des communicateurs interrogés pense que la crise économique actuelle favorisera le développement de l’utilisation des médias sociaux.
Une dernière remarque, je vois à la fin du sondage que les personnes interrogées sont majoritairement dans la tranche des 35 – 54 ans. Et si l’on refaisait ce sondage avec les 18 – 35 ans, pensez-vous que les résultats seraient les mêmes ?
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Le danger de la toile… d’araignée
Johanna Raynaud
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2009-02-25 09:55:03 Médias |
 Blogues, réseaux, forums, sites d’échanges de photos, de données, micro-chat…Internet depuis quelques années expose la population à de nouvelles techniques de communication. Chacun peut écrire, commenter, illustrer, mettre en image ou en son, des informations plus ou moins pertinentes sur l’immensité du Web.
On retrouve l’utilité de cette interaction au quotidien pour le critique de voyages, de restaurants, les avis sur des produits, les échanges professionnels, les échanges entre passionnés ou simplement pour partager les photos de son dernier party avec ses amis… mais on donne aussi à la population le pouvoir de vie ou de mort sur les entreprises / les gens, la possibilité de détruire une réputation, de créer des rumeurs ou au contraire de jeter des fleurs sur telle ou telle compagnie / personne.
Ce mois-ci, dans la revue Commerce, un article passionnant met en lumière quelques dangereux exemples de cette liberté du consommateur et montre également que les entreprises ont désormais la responsabilité d’être transparentes face à leurs consommateurs, au risque de se faire dénoncer sur la toile. Je vous invite vivement à le lire.
L’article fait référence à une vidéo qui avait été mise en ligne après qu’un technicien du câble se soit endormi sur le divan de son client pendant ses heures de travail… un succès vidéo qui a engendré 1,5 million de visites !
D’autre part, je déplore parfois l’effet pervers de cette même liberté quand on voit que des millions de personnes à travers le monde se transfèrent la photo d’une célèbre chanteuse américaine ayant vécu une agression par son partenaire de vie.
Encore une fois la question se pose, quelle est la limite ?
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