 |
Estime de soi
Johanna Raynaud
|
2008-04-30 16:50:26 Agence de RP |
D’habitude je ne parle jamais d’un client sur le blogue mais parfois les sujets me touchent plus personnellement et je tenais à souligner les efforts soutenus de cet organisme au Québec.
ÉquiLibre mène depuis plus de 20 ans des actions afin d’aider la population essentiellement féminine. Sa mission est de « favoriser la prévention et la diminution des problèmes reliés au poids et à l’image corporelle par l’élaboration d’actions de sensibilisation, et la conception de programmes et d’outils éducatifs à l’intention de la population et des professionnels de la santé. »
Pour la deuxième année consécutive, ÉquiLibre sensibilise la population en faisant la promotion de la Journée internationale sans diète (JISD) qui a lieu à travers le monde le 6 mai.
Au Québec, des activités sont organisées cette journée-là afin de soutenir les femmes. Cette année, la campagne « vise à développer le regard critique des femmes et des filles face aux modèles de beauté ainsi qu’à démystifier certaines croyances entourant la question de l’amaigrissement. »
Hier, au Musée McCord se tenait le lancement-conférence de la JISD où une mère et une adolescente nous ont livré un témoignage touchant. Le problème des adolescentes est récurrent et ne s’améliore pas avec les années. Les statistiques sont même alarmantes. On apprend que 70 % des adolescentes font des efforts pour contrôler leur poids, que 50 % des adolescentes sautent des repas dans le but de contrôler leur poids et le plus attristant est d’apprendre qu’un tiers des petites filles de 9 ans ont déjà essayé de perdre du poids.
Je trouve que leur mission est extrêmement importante et mon passé de diététiste refait toujours surface dans ces cas-là. Des images de jeunes femmes anorexiques ou obèses dans une grande souffrance psychologique me reviennent alors en tête du temps où je pratiquais en milieu hospitalier. La détresse peut toucher tout le monde.
Voici le site du groupe ÉquiLibre : www.equilibre.ca, pour en apprendre plus sur le sujet et connaître les différentes activités offertes gratuitement le 6 mai dans un CLSC ou un centre pour femmes près de chez vous.
|
| No comments
|
 |
The “Sudden” Crisis
|
2008-04-30 16:48:00 Society |
I had lunch today with a friend who also works in the communications business, and over our chicken sandwich (her) and seared salmon (me), she said to me, “How come we never heard about this worldwide famine before now?”
She was referring to, of course, the desperate shortage of grains around the world, especially in what The Economist magazine calls the “hotspots” of Africa and Afghanistan. (For a compelling photo essay on the famine in Afghanistan, see here)
A recent documentary on Radio-Canada pointed the finger squarely towards we Westerners for the rapid rise in the value of grains, especially wheat and rice, that has forced poorer countries to export their grains abroad rather than sell them at home since they can get a much better price for them elsewhere. It’s also our fault, supposedly (and I say that not without some questionable guilt) because with our push towards grain-based fuel alternatives, we have started to consume mechanically what was once consumed biologically.
The issue that is the most powerful, as my friend pointed out, is the fact that this famine short of “crept up” on us. Although there has been discussion by certain groups (World Vision among them www.famine.ca) of a growing crisis of global proportions, in general this news has reached us late and to most of my acquaintances, anyway, with some surprise.
My reaction to this is tempered by my public relations mode of thinking. The reason this news is only reaching us now is simple: because it wasn’t “news” before. A food shortage is something that happens, there is an implicit understanding, and usually somewhere else. Economic pressures, mismanaged agriculture, domination of industrial farming, droughts or receding arable land – all fodder for the back of the newspaper, or the electronic equivalent. But a famine, now that’s sexy. (Please note a heavy use of irony)
The reality is, we don’t care about things until they get to crisis proportions usually because of the “how does it affect me” factor. A simple shortage does not affect me, but a famine has the capacity to at least invoke my capacity for empathy or compassion for the victims. A shortage, which is what surely must have been happening for some time until it reached crisis proportions, simply doesn’t get the airplay or bandwidth that a famine does, with its shock value and drastic-measures-needed reaction.
This lesson applies to all crisis management, actually. The longer you can keep the news in the distant, “it doesn’t really affect me” realm, the longer you can avoid having to deal with a crisis. Unfortunately, a crisis of this magnitude is more than a PR exercise, it will take a worldwide shift in thinking to address it.
|
| No comments
|
 |
Un boycott d’American Apparel ?
|
2008-04-24 11:54:55 Société |
Dans la chronique de Sophie Cousineau de La Presse d’hier intitulée « Les dessous douteux d’American Apparel », on relate les récentes difficultés de son fondateur, un montréalais d’origine, qui est au beau milieu d’une belle polémique.
Poursuite de Woody Allen pour une publicité douteuse jugée antisémite, plaintes de harcèlement sexuel, action à la baisse et j’en passe.
Madame Cousineau parle également des publicités douteuses du détaillant. Des affiches qui frisent la pornographie juvénile. Je la félicite d’avoir fait cette remarque que je partage entièrement.
Je me souviens d’être passé devant la boutique du détaillant au Cours Mont-Royal avec ma copine et tous les deux étions choqués de voir les photos publicitaires de la marque affichées dans la vitrine de la boutique. Une jeune fille, qui selon moi n’était pas âgé de 18 ans, dans une pose genre « Polaroid » alors qu’on peut facilement voir ses seins, ses fesses et même son anus.
Je ne me considère pas comme étant une personne conservatrice, pas du tout. Et ma copine, qui est encore plus ouverte que moi, était encore plus indignée par ces images, à tel point qu’elle est allée se plaindre à la vendeuse de la boutique. « Ouais genre, ça fait plusieurs personnes qui nous ont fait la remarque, mais on ne peut pas prendre de décision sur l’affichage en magasin. Je vais encore le mentionner à ma boss », nous a-t-elle dit.
Ma copine, qui travaille dans le domaine du cinéma, trouvait que les photos publicitaires du détaillant lui faisaient penser à un film sur lequel elle travaillait à l’époque. Le film s’intitulait « Human Trafficking » du cinéaste Christian Duguay. Ce film traitait du trafic humain, alors que de jeunes filles se font promettre des carrières de mannequin, une vie beaucoup moins « glamour » les attend en fait, soit une vie d’esclave sexuel.
Voici un exemple alors qu’on cherche à faire le lien avec le Jour de la Terre…..
Tout ça pour vous dire que les photos de la jeune fille à moitié nue sont restées dans la vitrine de la boutique au Cours Mont-Royal plusieurs mois après que nous les ayons remarquées. J’imagine que le message ne s’est pas rendu à Los Angeles très rapidement. Tout ça pour vendre des « cotons ouatés » roses pour 60,00 $. Est-ce vraiment ça qui attire les jeunes ?
Je me demande bien ce que pourra faire la compagnie afin de redorer son image. Peut-être des « polaroids » de leurs employés en usine ?
|
| No comments
|
 |
My 10 personal tasks for the Earth
|
2008-04-24 11:05:19 Miscellaneous |
I recently moved from the city to the suburbs. My girlfriend and I decided to build our first house after designing the plans ourselves.
However, anyone who wishes to embark on a “self-construction” project mustn’t be too sensitive to the large amount of waste that is generated by such a project. It was even more than I had expected. Everything comes wrapped in cardboard or plastic…
In honour of Earth Day and as a new homeowner, here are my 10 tasks to participate in the preservation of our planet….
1. I use public transportation to get from my house to my workplace downtown on a daily basis. I take the bus that takes me to the train and then switch to the metro. My daily commute is about three hours each day (morning and evening), but it beats being stuck in traffic for almost the same amount of time…
2. I do not buy bottled water. I use water from the faucet along with a water filtration system.
3. I’m building a vegetable and herb garden for our personal consumption without the use of pesticides.
4. I am using organic composting to naturally feed the garden.
5. I recycle everything that is allowed by our municipality (paper, cardboard, aluminium, glass, etc.)
6. I always use my reusable bags when I shop at Home Depot, Provigo, SAQ etc.
7. During the construction of our home, we recuperated some used and weather-treated wood and reused it for our bathroom vanities as well as some storage shelves in the basement.
8. My house was built according to a special certification called "Novoclimat", which is basically homes that are built to higher standards for insulation, airtightness, ventilation and windows. This type of construction is more costly, but it allows savings of at least 25% on heating costs on an annual basis. We also installed an electric furnace instead of electric baseboards.
9. We installed a rainwater recuperation bind in the backyard for the garden.
10. We installed a long clothesline in the basement instead of using the dryer.
It seems simple, but it was actually quite difficult to find 10 things we do in our everyday lives to help the environment. I challenge you to do the same.
|
| No comments
|
 |
Le Phénomène du petit monde
Johanna Raynaud
|
2008-04-10 16:54:47 Divers |
J’ai toujours été fascinée par le concept de « six degrés de séparation ». Cette théorie magnifique, très utilisée en communications, veut que chaque individu soit relié à n’importe quel individu sur la planète grâce à un réseau de connaissances aussi petit que 6 personnes.
Si l’on prend cette théorie à l’inverse, cela veut dire que si l’on tire au hasard deux personnes dans le monde, ils seraient obligatoirement liés par leurs connaissances…bon, ne commençons pas le calcul…les probabilités sont complexes.
Ce concept s’applique évidemment plus facilement lorsque l’on vit dans une petite ville ou que l’on applique ce concept à un domaine professionnel…c’est simple, les communicateurs au Québec sont TOUS liés par 6 degrés de séparation (voire moins).
Finalement, si l’on croit à ce concept/phénomène, il est très facile de l’appliquer au monde de la communication. Prenez ensuite le traditionnel « bouche à oreille » et multipliez de façon incroyable vos possibilités de diffuser vos messages…le monde est votre terrain de jeux. Parallèlement, nous nous rendons compte de l’importance de diffuser une bonne communication, fiable et compréhensible.
Pourquoi en parler ? Ce phénomène n’est pas nouveau, appelez-le hasard, destin, coïncidence, tout le monde a déjà vécu cela…rencontrer une vieille connaissance à l’autre bout de la planète ! Mais je me rends compte un peu plus chaque jour de ce phénomène du petit monde dans ma vie privée essentiellement et j’en arrive même à faire des paris pour savoir quel est le lien…. pourtant j’habite Montréal. Les situations peuvent parfois devenir gênantes professionnellement comme personnellement quand on se rend compte que tout le monde se connaît (* toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé est fortuite).
Pensez-y.
|
| No comments
|
|
 |